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le réseau Tao, partenaire de vote quotidien Réseau TAO

30 ans de transport, 254 millions de kilomètres
parcourus, 538 millions de voyageurs

Une histoire ancrée dans la vie locale

 

L'avant Tao

omnibus à un chevalL'aventure des transports collectifs à Orléans débute le 21 janvier 1821, avec une autorisation d'exploitation d'un service omnibus à 1 cheval.

De 1821 à 1862, on ne peut pas encore parler de réseau structuré : la concurrence entre les différents voituriers est féroce, les itinéraires sont fantaisistes et les horaires inexistants. Sur ce dernier point, une amélioration notable est apportée en 1862 grâce à l'installation d'une horloge dans le bureau de l'Inspection des voitures Place du Martroi. L'événement est d'importance car les églises, les gares et les mairies sont alors les seules à disposer d'une horloge.

 

Le premier tramway

 

le premier tramway à Orléans

L'exploitation d'un réseau de tramway sur rails tiré par des chevaux débute le 6 mai 1877. La première ligne ainsi créée relie les quartiers des Aydes au Pont Royal, mais sans franchir la Loire. Fin 1877, la puissante C.G.F.T. (Compagnie Générale Française de Tramway) reprend la concession. Orléans, qui compte à l'époque 50000 habitants, est ainsi l'une des toutes premières villes françaises à se doter d'un service de tramway. En 1899, l'électrification de la ligne Les Aydes - Olivet permet d'abandonner la traction animale.

 

Place du Martroi en 1939Les premiers autobus

 

Les premiers autobus arrivent en 1933 et le tramway disparaît définitivement le 31 mars 1938.

Le 1er septembre 1939, les 29 autobus d'Orléans sont réquisitionnés par les autorités militaires et partent vers le front d'où ils ne reviendront jamais.

 

Naissance de la TREC

 

bus de la TREC en 1976La TREC (Société des Transports de l'Est et du Centre) voit le jour en juillet 1933.

A la déclaration de guerre, les responsables du Centre d'Orléans de la TREC décident de cacher une partie de leurs véhicules en Dordogne. Les aléas du conflit amènent cette société à développer une activité urbaine qui, jusqu'alors, n'entrait pas dans le cadre de ses compétences. Par la force des choses, l'activité du réseau urbain végète jusqu'à la fin du conflit, et ce n'est qu'à partir de janvier 1947 que les Orléanais bénéficient à nouveau d'un service de transports structuré.

 

L'entreprise grossit

 

De 1956 à 1976, le réseau connaît un développement significatif : le kilométrage annuel triple et dépasse 2,5 millions, le nombre de voyageurs transportés double, atteignant près de 7 millions ; le parc passe de 23 à 59 véhicules, et enfin les effectifs évoluent de 59 à 139 personnes.


1977 : naissance de la SEMTAO

Présentation des bus en 1976Pourquoi ?

 

Ce changement résulte de la volonté des élus du SIVOM (Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple), de l'agglomération orléanaise d'étendre le réseau aux communes périphériques et d'en maîtriser le développement avec l'appui d'agents économiques importants qui participent à son capital : Chambre de Commerce et d'Industrie du Loiret, Caisse d'Épargne, Orléans Parc Auto, Association Française des banques, Crédit Agricole. C'est aussi un moyen d'améliorer la qualité des prestations en matière d'horaires, de fréquence et d'information, de rajeunir le parc et d'imposer une couleur unifiée aux autobus.

logo de la semtao de 1977 à 1987

 

Création de la SEMTAO

 

La SEMTAO (Société d'Economie Mixte des Transports de l'Agglomération Orléanaise) voit le jour en octobre 1977 sous la présidence du SIVOM représentée par Monsieur René THINAT (Maire d'Orléans), Monsieur Lucien FEUILLATRE (Maire d'Ingré) et Monsieur Marcel JORIOT (Maire de St Jean-de-Braye) qui ont été les pionniers du renouveau des transports publics urbains de l'agglomération orléanaise.

 

1977 : nouvelle tarification

 

titre hebdomadaire en 1977Après le parc de véhicules, la seconde opération d'envergure réside dans la mise en place d'une nouvelle tarification le 3 octobre 1977.

Une mesure qui sera fort bien acceptée par les utilisateurs des transports en commun, compte tenu de la complexité titre mensuel en 1977de l'ancienne tarification qui ne comptait pas moins de 45 titres différents ! On passe donc de 6 à 2 zones, avec 7 titres de transport. Le trajet dans une zone coûte 1 ticket, dans 2 zones, 2 tickets.

 

1987 : le nouveau Centre Bus

bus SC10 en 1987C'est l'année des grands travaux, avec la création de Place d'Arc et du Centre Bus. Sur 6000m² le Centre Bus, inauguré le samedi 3 décembre par le Ministre des Transports et Maire d'Orléans, Jacques DOUFFIAGUES.

Le Centre Bus accueille 120 bus par jour, et en une heure d'hyper pointe, voit 35 départs simultanés dans 31 directions différentes. Cette vaste opération dont l'investissement global est de 400 millions de francs, est la plus importante opération d'urbanisme réalisée en France en 1987, hors région parisienne.

bus SC10 en 1987C'est le rassemblement de plusieurs équipements publics (Centre Bus, gare routière, gare SNCF, Maison du Tourisme, Musée des Sciences Naturelles) qui confère à cet ensemble un caractère exceptionnel.

Au même moment, la Place du Martroi transforme de façon radicale la physionomie du Centre Ville en devenant un espace piétons bus.

 

1988-1989 : L'innovation

La technologie SAPHIR

 

Après une année 1987 particulièrement riche en événements, l'heure est à la technologie et la SEMTAO offre à son centre de régulation un véritable joyau. Avec SAPHIR, (Système d`Aide à la Préparation des Horaires à l'Information et à la Régulation) ; la SEMTAO se hisse à la pointe du transport urbain de personnes.

 

Le régulateur dirige la circulation des busVéritable chef d'orchestre du réseau, le régulateur dirige la circulation des bus avec une seule obsession en tête faire en sorte que les 30 000 voyageurs journaliers de la SEMTAO parviennent en temps et en heure à leur destination. Avant SAPHIR, tout est manuel et le régulateur positionne des pions symbolisant les bus sur des cartes du réseau, après un contact radio avec chaque conducteur pour une vérification de sa position géographique.

 

Avec SAPHIR, c'est un indicateur de tours de roues placé sur chacun des véhicules qui transmet directement les informations à un ordinateur, qui assurera la transcription des données sur un écran. Ce système ne permet pas seulement à la SEMTAO de mieux gérer ses bus, mais aussi d'informer en temps réel la clientèle sur les horaires de passage, à l'aide d'écrans installés à des arrêts importants. Dans le même temps, les bus sont équipés d'un pupitre informatique qui permet aux conducteurs de connaître leur position sur le réseau et de savoir s'ils sont en retard ou en avance.

 

Un nouveau système de monétique

 

valideur bus pour titres magnétiquesDès 1989, la SEMTAO mise sur la monétique : les clients possèdent dorénavant un titre de transport magnétique, au format d'une carte de crédit, qui sera traité par un appareil dans les bus, appelé valideur. Cette révolution technologique s'accompagne d'une refonte complète de la tarification :

  • des abonnements qui débutent n'importe quel jour du mois (validité glissante),
  • un abonnement 31 jours ! 45 voyages, très économique,
  • un titre DUO combinant bus et stationnement,
  • un titre DUO combinant bus et stationnement.

En associant ces deux technologies (SAPHIR et la monétique), la SEMTAO devient l'un des réseaux urbains les plus modernes de France. Point d'orgue de cette année, en mars 1989, le parc de véhicules de la SEMTAO s'enrichit de 53 nouveaux R 312 de chez RENAULT, ce qui représente un investissement de 53 MF.

 

Le Point Bus Léon Blum à Saint-Jean de Braye

 

Création du Point Bus Léon Blum

 

Le développement du centre-ville de Saint-Jean de Braye et la construction du lycée Jacques Monod conduisent à la création du point bus Léon Blum, centre de correspondances entre toutes les lignes qui irriguent l'est de l'agglomération.

 

 

Le petit train touristique d'Orléans

Le petit train touristique

 

En 1988, la SEMTAO et l'Office du Tourisme de la ville d'Orléans mettent sur les rails le Petit Train Touristique, qui connaît un franc succès.

 

1990-1992 : La Communication

Création du titre ALPHA

 

Le SIVOM, sous l'impulsion de son président Jean Pierre SUEUR et vice-président Jean Pierre LAPAIRE, met en place une politique des transports intégrant un volet social important. Ainsi, les titres personnes âgées et les titres ALPHA 20 (demandeurs d'emploi) font leur apparition au début des années 90.

 

Un bus pour Cracovie

 

Le 13 mai 1991, Orléans offre 25 bus réformés à CRACOVIE ! Cette opération, unique en France a été financée par le SIVOM et TRANSCET la branche Transport de fa Caisse des Dépôts et Consignations, à laquelle la SEMTAO est affiliée. Pour la SEMTAO, la remise des bus constitue une première étape d'une mission d'assistance et de conseil en organisation auprès du réseau de transport de CRACOVIE.

 

Le minibus de la ligne Emplet'

 

La solution achats avec Emplet'

 

En 1991 également, les Orléanais redécouvrent le plaisir de faire leurs achats en centre-ville avec la création de la ligne EMPLET'. Le "minibus aux radis" relie le parking Munster aux principaux pôles d'attraction commerciale du centre-ville.

 

 

 

Des bus insolites

 

Deux autres bus insolites intriguent les Orléanais en cette fin d'année 92 :

  • Un bus rempli de jouets sillonne l'agglomération pour une grande collecte au profit des enfants défavorisés,
  • Un bus articulé entièrement transformé accueille Place du Martroi, les enfants pour 2 heures de garderie gratuite.

 

Illustration de BoisrondLe "style Boisrond"

 

1992 marque un tournant en terme de communication : la SEMTAO s'adjoint le talent d'un peintre mondialement connu, François BOISROND. Un style tout en couleur identifie fortement la SEMTAO au travers de l'ensemble de ses campagnes de communication et d'information.

 

Titre Campus 31 créé en 1992

Apparition du titre Campus 31

 

Enfin, en octobre 92, un nouveau titre est créé : le CAMPUS 31, pour répondre à l'augmentation rapide du nombre de nos étudiants de l'Université d'Orléans.

 

1993 : Une année riche

La Source

 

Bus de la ligne SY à La Source9 % de la population du SIVOM et 20 % de la clientèle du réseau constituent un pôle d'activité essentiel dans l'agglomération, qui souffre néanmoins de son éloignement du centre d'Orléans. La réorganisation des lignes de La Source est principalement marquée par la création de la ligne Express SY qui relie la gare des Aubrais à l'Université en 25 minutes, tout en desservant les entreprisesTitre Mezzo et le coeur de La Source.

 

Les Rapides du Val de Loire et la SEMTAO sont heureux de vous faire part de la naissance de 'MEZZO', un nouveau titre de transport qui rapproche Transports Urbains et Inter-urbains RVL /SEMTAO.

 

Bus rue de la RépubliqueLa rue de la République devient semi-piétonne le 4 décembre, avec un axe central réservé aux bus. Ligne de communication naturelle entre le sud et le nord ; l'artère dans un paysage rénové,après 7 mois de travaux qui ont coûté plus de 10 millions de francs. Cet aménagement s'accompagne d'une modification importante du plan de circulation en centre-ville, et par voie de conséquence, des itinéraires des bus.

 

1994-1997 : aux grandes manoeuvres succèdent des mesures plus qualitatives

A partir de 1994 sont lancés de nouveaux produits très ciblés, dans une phase où les restructurations lourdes sont suspendues au profit d'une démarche axée sur une meilleure qualité de service.

 

Abraysie Bus

 

Véhicule Abraysie BusEn 1994, la SEMTAO, le SIVOM et la ville de St Jean de Braye se penchent sur la problématique de la desserte des zones peu denses plus difficiles d'accès par des bus traditionnels, et inaugurent officiellement Abraysie Bus en mai.

Ce nouveau service, effectué avec un minibus, dessert 7 quartiers de St Jean de Braye à la demande, sur appel téléphonique et assure une liaison domicile - Point Bus Léon Blum où de multiples correspondances sont possibles. L'exploitation et l'organisation du service sont assurées par la régie de quartier "A. Abraysie". Devant le succès de la formule, ce service est étendu à d'autres quartiers en septembre 1996.

 

Création des lignes "Charlemagne" et "Chlorophylle"

 

En 1995, la SEMTAO crée deux nouvelles dessertes : les lignes "Charlemagne et Chlorophylle". Si la première a une vocation de loisirs en desservant l'Ile Charlemagne, la seconde a une démarche plus originale qui consiste à redynamiser le réseau les dimanches et fêtes, en apportant une offre plus proche de la demande.

La ligne Chlorophylle propose une visite de l'Est Orléanais et du Parc de Charbonnière, ou parcourt les routes du sud de l'agglomération, du Parc Floral au Jardin des Plantes. Le caractère ludique de ces deux lignes est renforcé par l'utilisation d'un matériel original : 2 SC 10 à plate-forme découverte, entièrement redécorés.

 

TER-BUS, "le bus malin qui prend le train"

 

Innover pour une nouvelle idée du transport, trouver des réponses encore mieux adaptées aux besoins de déplacement de notre clientèle, 2 préoccupations qui se concrétisent en 1996. La SEMTAO et la SNCF s'associent et créent un service combiné TER-BUS pour relier les gares SNCF d'Orléans et de Fleury les Aubrais à la gare de St Cyr en Val, puis au coeur de La Source, le tout en 17 mn avec la tarification SEMTAO.

 

Les bornes d'information Minitel

 

Le service minitel 3615 SEMTAOLa SEMTAO propose depuis 1994, le plus sophistiqué des services Minitel dans le domaine des transports, permettant une recherche automatique d'itinéraire bus et pédestre.Accessible à domicile sur 36.15, ce service est proposé gratuitement à partir de bornes Minitel installées dans les agences commerciales de la SEMTAO, au CHRO au Parc des Expositions et à la gare SNCF de Fleury les Aubrais.

 

 

1997 : vingtième anniversaire de la Semtao qui se dote d'un nouveau logo. Une nouvelle découpe habille les bus.

 

 

Arrivée des premiers bus à plancher bas

 

Sur le plan technique, les premiers bus à plancher bas font leur apparition en 1995. En effet, l'arrivée de 12 HEULIEZ GX 317 (autobus Standard à plancher surbaissé) améliore d'une manière importante l'accessibilité des véhicules du fait de la suppression des marches à l'intérieur du véhicule.Bus agora articulé Place De Gaulle en 1999

La politique de renouvellement des autobus par des véhicules à plancher bas se poursuit avec l'apparition en mars 1997 du premier autobus articulé â plancher bas intégral, le RENAULT Agora. Notons que le premier véhicule de ce type à être sorti des chaînes de l'usine RENAULT, est destiné à la SEMTAO.

 

Un tramway pour l'an 2000

Schéma vue extérieure et intérieure de la future rame de tram

Le 17 novembre 1995, le SIVOM décide de mettre en oeuvre les actes préparatoires en vue de la réalisation d'un tramway. La SEMTAO est mandatée par le SIVOM pour assurer la maîtrise d'ouvrage de ce projet. 1996 et 1997 sont des années charnières, consacrées à la réalisation des études liées aux projets et aux travaux préalables à l'obtention de la déclaration d'utilité publique (DUP).

 

1998-2001 : la première ligne de tram

Les travaux de le première ligne de tramSi la pose des premiers rails de tramway remonte à janvier 1999, l'année 2000 n'est pas consacrée, loin s'en faut, uniquement à cette phase importante du programme de travaux. En effet, ces derniers ne se sont pas réalisés de manière linéaire et certains secteurs sont quasi terminés quand d'autres voient les premiers coups de pioche arriver. Illustration parfaite de cet état de fait, la situation en début 2000 se caractérise par un centre-ville d'Orléans avec des rails et des revêtements en place, alors qu'un secteur comme la Rue de la Mouillère est toujours en phase de déviation des réseaux ; la section 2 sur la commune d'Olivet étant, quant à elle,Le nouveau centre bus bâptisé Gares d'Orléans encore vierge de tous travaux d'aménagement. Il en résulte une multi-activité de toutes les équipes Travaux (160 entreprises et près de quelques 1000 emplois) en différents points de l'agglomération.

travaux de meulage d'un rail

Cependant, on peut considérer que l'année 2000 se caractérise globalement par la pose des rails, l'aménagement des plate-formes, la pose de la ligne aérienne et la réception des rames de Tram. A cela, il faut ajouter la réalisation des ouvrages d'art, la construction du dépôt Tram et la refonte du Centre Bus, rebaptisé pour l'occasion "Gares d'Orléans", véritable lieu d'échanges entre Bus-Tram - Trains et cars.

 

Quelques grandes étapes

 

25 février 2000 : plantation du premier arbre à Fleury-les-Aubrais.

1 300 arbres ont été plantés dans le cadre de la réalisation de la 1ere ligne de Tram. Du Nord au Sud de la ligne, se succèdent des paysages différents. Le choix par l'intégration des essences aux sites traversés a été prépondérant. L'arbre mis en terre sur la Place Abbé Pasty de la commune de Fleury les Aubrais est un magnolia.

 

Le 28 février 2000 : visite des chantiers des ponts de Joie et de la Râpe.

Le Pont de la RâpeLa première ligne de tramway aura nécessité la traversée de deux voies SNCF. Pour ce faire, deux ouvrages d'art sont réalisés, un sur les voies du faisceau Sud de la gare des Aubrais, le pont de Joie; l'autre sur les voies de Tours, le pont de la Râpe. La fin des travaux du pont de Joie ainsi que la réception de l'ouvrage s'effectuent à la mi mars 2000. Pour la réalisation de cet ouvrage d'art, 920 m³ de béton ont été nécessaires pour le tablier et quelques 104 tonnes d'acier. Le Pont de la Râpe est réceptionné au printemps 2000 et a nécessité 600 m³ de béton pour la réalisation du tablier et 105 tonnes d'acier.

 

Le Pont du Loiret3 avril 2000 : poussage du pont du Loiret.

Le Loiret, rivière résurgente de la Loire, sillonne le Sud de l'agglomération, et plus particulièrement la commune d'Olivet. La traversée de ce cours d'eau par la première ligne de tramway nécessite la construction d'un ouvrage d'art de plus de 100 mètres de long. Ce pont mixte accueille la plate-forme du Tram et une piste cyclable de 3 mètres de large.

 

5 juin 2000 :

Vernissage de l'exposition des sérigraphies de stations.

 

La dernière soudure de rail à Olivet29 septembre 2000 : dernière soudure.

Le premier rail de la ligne de Tram est soudé et posé dans le quartier d'Orléans la Source le 19 janvier 1999. 20 mois et 36 km de voies plus tard, la dernière soudure est réalisée à Olivet, près de la ZAC des Aulnaies, le 29 septembre 2000. La construction de la ligne a nécessité la pose de 4 365 rails de 18 mètres chacun, et la réalisation de 5 000 soudures.

 

16 mars 2000 : livraison de la première rame.

Le convoi exceptionnel parti la veille de l'usine d'ALSTOM près de La Rochelle se compose d'une remorque de 30 mètres et affiche un poids total de 36 tonnes. Avec une Arrivée de la première rame de tramvitesse maximum de 50 kilomètres à l'heure, le convoi emprunte de nombreuses routes nationales et départementales, la sécurité est assurée par des motards et des CRS. Le déchargement de la rame s'effectue sur une rampe fixée sur les rails dans l'alignement de la voie. Cette étape, très spectaculaire, est l'occasion pour le public orléanais de découvrir le nouveau Tram. Les rames livrées sur le site orléanais sont toujours la propriété d'ALSTOM jusqu'à la fin des tests et des mises au point qu'elles doivent subir. Elles sont ensuite réceptionnées par la Communauté des Communes de l'Agglomération Orléanaise (C.C.A.O) à la fin des essais et mises à la disposition de l'exploitant.

 

27 juin 2000 : Baptêmes et premiers tours de roues.

Monsieur le Maire de Combleux plus petite commune de la Communauté de Commune de l'Agglomération Orléanaise a le privilège de baptiser la première rame du nom de Baptême de la première rame de tram"Combleux". Quatre autres séries de baptêmes s'échelonneront jusqu'à la fin de l'année 2000. Les premiers tours de roues de la première rame sont composés d'essais d'endurance sur 5 000 kilomètres et les essais obligatoires de réception de chaque rame suivante sont réalisés sur 500 kilomètres.

L'ensemble des premiers essais est fait sur les deux premiers kilomètres de la ligne, entre les stations "Hôpital de La Source" et "Chèques Postaux" et permettent d'assurer, dès réception des rames, la formation des conducteurs de la SEMTAO.

 

L'atelier de maintenance des rames de tramUn dépôt atelier de 25 000 m²

Cet ouvrage, d'une superficie au sol de 5 000 m², à ossature métallique, offre de par ses surfaces vitrées importantes un éclairage naturel des locaux très apprécié par le personnel de l'entreprise. Ce bâtiment intègre l'atelier de maintenance, les bureaux des services techniques, et la prise de service des conducteurs.

L'atelier de maintenance des rames de tram

A l'intérieur de l'atelier de maintenance se trouvent principalement :

  • 6 voies de maintenance, dont 2 voies sur fosse et 1 voie sur dalle équipée de larges passerelles facilitant l'accès en toiture au matériel roulant,
  • un tour en fosse permettant d'assurer le reprofilage des bogies,
  • un élévateur de bogie,
  • des locaux techniques et de stockage,La station de lavage des rames de tram
  • l'atelier de maintenance des installations fixes

La station service

Cet ouvrage, d'une superficie de 600 m² permet d'assurer le soir à la rentrée, l'inspection des rames, le remplissage des sablières et le lavage au défilé. Une fosse et de larges passerelles permettent aux opérateurs d'accéder et de vérifier les éléments de sécurité positionnés sous châssis et en toiture.

 

Le remisage des rames

Le remisage des ramesLes faisceaux de voies situés à chaque extrémité du site facilitent le flux et la circulation des rames. 8 voies parallèles sur ballast offrent la possibilité de remiser 24 rames. Une voie de contournement permet aux mainteneurs d'accéder sans gêner l'exploitation au peigne d'entrée des voies d'atelier.

 

 

20 novembre 2000 : l'inauguration officielle

L'atelier de maintenance des rames de tram

 

C'est le lundi 20 novembre à 14 heures que le Premier Ministre, accompagné de plusieurs membres de son gouvernement vient inaugurer la première ligne de tramway de l'agglomération orléanaise. Après avoir coupé le ruban tricolore Place du Martroi, le Premier Ministre, les officiels et invités prennent place à l'intérieur des 8 rames de Tram disposées sur les deux voies de la ligne. Le spectaculaire convoi se rend alors à la station "Lamballe" sur la commune de Fleury-les-Aubrais provoquant à son passage la surprise et les applaudissements des passants saluant cet étonnant cortège.Le tram à la station Victor Hugo

 

Dix années après le lancement des premières études et deux ans après le début des travaux, le tramway de l'agglomération orléanaise est officiellement en ordre de marche.

 

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